Ce qui traîne sur vous, et ce qu'on en fait.
On cherche ce qui circule sur vous. Vous décidez de ce qui doit partir, et on fait les demandes. Ce qui ne peut pas être retiré reste sous surveillance.
- Étape 01
On cherche
Les bases de fuites, les mots de passe volés par des logiciels espions, les sites où votre e-mail, votre pseudo ou votre téléphone ont un compte. Si vous le commandez, un analyste cherche aussi à la main sur le dark web : canaux privés, forums fermés, marchés de revente.
La démo est gratuite. Elle demande un compte, et le bilan arrive par e-mail sous 24 h.
- Étape 02
On vous dit ce qui traîne
Le relevé liste chaque donnée trouvée, source par source, avec la date. Pour chacune, vous voyez d'où elle vient et si elle peut être retirée.
- Étape 03
Vous choisissez
Rien ne part sans vous. Vous cochez ce que vous voulez voir disparaître et vous laissez le reste. Chaque demande se paie en crédits, à la commande, avec ou sans abonnement.
- Étape 04
On fait les demandes
Une demande d'effacement par source qui l'accepte, en votre nom, sur le fondement de l'article 17 du RGPD, avec votre mandat joint : courtiers de données, annuaires, moteurs de recherche de fuites, service par lequel vos données ont fui, et Google pour retirer une page de ses résultats. Une personne relit chaque envoi avant qu'il parte, et chaque réponse est reportée dans votre dossier.
- Étape 05
Si la source refuse
Elle a un mois pour répondre (article 12.3 du RGPD). Si elle refuse ou se tait, viennent la mise en demeure, puis la plainte auprès de l'autorité de protection des données : l'APD en Belgique, ou celle du pays de la source. Si ça ne suffit pas, on vous indique où trouver un avocat, dans les annuaires officiels. Ce recours n'existe que là où le droit européen s'applique.
Les guides de ce recours sont compris en Pro, les courriers préparés en Elite.
- Étape 06
Ce qui ne se retire pas reste sous surveillance
Une donnée qui a fui ne se retire pas : elle circule déjà. On la revérifie à intervalle régulier, et on vous prévient si elle réapparaît ailleurs. Si elle refait surface chez une source qui accepte les demandes, vous relancez le retrait par le même chemin.
Tous les 7 jours par défaut, ou tous les 3 ou 30 jours si vous préférez. 1 crédit par donnée et par mois.
Sur le dark web, la limite est nette.
Là-bas, personne ne reçoit de demande et aucun droit ne s'applique : rien ne se retire. On ne peut pas vous promettre qu'une donnée n'y reviendra jamais.
Ce que vous y gagnez, c'est de savoir. Le relevé à la main dit ce qui circule, et la veille des bases de fuites vous prévient quand une nouvelle fuite vous concerne. Ça laisse le temps d'agir : changer un mot de passe, faire opposition sur une carte, prévenir votre banque avant qu'on vous appelle en son nom.
Le but : être trouvé au moins d'endroits possible.
Chaque retrait obtenu est un endroit de moins où l'on vous trouve. La veille garde l'œil sur ce qui reste, et vous pouvez relancer le chemin dès qu'une donnée réapparaît là où on peut agir.
Commencez par la démo
Elle est gratuite et vous dit ce qui traîne. Le reste se décide après.